Des étudiants de premier cycle de Glendon contribuent à la mise à jour d’un prestigieux manuel de science politique

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Vingt-quatre étudiants d’un cours de quatrième année en science politique – qui ont travaillé sur douze chapitres d’un manuel concernant la politique étrangère des États-Unis et présenté un important travail de fin de semestre – ont grandement contribué à l’apport d’informations à jour sur la politique étrangère des États-Unis.

Universitaire chevronnée, Edelgard Mahant du Département de science politique de Glendon, aime confier à ses étudiants de quatrième année des travaux créatifs qui les emmènent au-delà des expériences typiques de la salle de classe. « Ils ont tous eu l’occasion d’écrire de nombreux essais au fil de leurs études, a expliqué Mme Mahant. Je voulais leur faire vivre une nouvelle expérience universitaire. »


La professeure Edelgard Mahant (au centre) et sa classe de 4e année en politique étrangère des États-Unis

Dans son cours de quatrième année, Mme Mahant utilise le livre de Steven W. Hook intitulé « U.S. Foreign Policy: The Paradox of World Power », depuis sa publication en 2005 par CQ Press (une division de Congressional Quarterly Inc.). C’est, pour elle, le seul manuel approprié et utile en matière de politique étrangère américaine. Mais étant donné la quantité phénoménale de changements dans ce domaine, même ce manuel n’était plus à jour depuis deux ans. Mme Mahant a donc demandé à ses étudiants de faire une mise à jour des informations.

Par équipes de deux, les étudiants ont travaillé sur le chapitre qui leur a été assigné, ont trouvé les informations manquantes et ont présenté un travail de recherche approfondi à la fin du semestre. Les sujets comprenaient, entre autres, Les États-Unis dans un monde en effervescence; L’expansion de la puissance américaine; Le pouvoir présidentiel; Le Congrès américain au-delà du « bord de l’eau »; L’opinion publique et les communications de masse; La force des organisations intergouvernementales; et la Politique en matière de sécurité nationale et de défense.

Les étudiants ont apprécié la nouveauté du projet et relevé avec enthousiasme les défis associés à leurs tâches. En lisant les travaux de fin de semestre, Mme Mahant a été très impressionnée par la qualité exceptionnelle des recherches menées par ses étudiants : les informations fournies étaient approfondies, précises et à jour. Elle a donc décidé d’envoyer les résultats du projet de recherche à Steven Hook, l’auteur du livre, en espérant qu’il trouverait ces informations intéressantes et utiles. La réponse de M. Hook dépassa toutes ses attentes. Il demanda, en effet, la permission d’inclure le contenu des travaux de recherche de Glendon dans la mise à jour du texte original, actuellement en cours. Il précisa aussi qu’il reconnaîtrait, dans la nouvelle édition, la contribution des étudiants.

Le fait que Mme Mahant encourage la recherche au niveau du premier cycle va dans le sens du nouveau programme Research at York (RAY) lancé en décembre 2006 dans le but de faire participer les étudiants de premier cycle à des travaux de recherche. Créé par le Bureau de la vice-présidente, Académique et par le vice-président, Affaires étudiantes, RAY est une « initiative stratégique basée sur la collaboration, qui vise à enrichir la culture de l’université axée sur la recherche, et l’expérience des étudiants de premier cycle », selon le texte de l’annonce officielle du programme.

Mais pour Mme Mahant, il n’y a là rien de nouveau. Elle a entrepris le projet de recherche et de mise à jour du manuel bien avant l’annonce du programme RAY. En outre, il y a deux ans, elle a mené un autre projet en collaboration avec ses étudiants qui a abouti à la publication, en 2005, d’un rapport détaillé paru sous la forme d’un livre intitulé « Europe at Home: Domestic Consequences of European Integration ». Mme Mahant a présenté ce livre à la bibliothèque de son alma mater, la London School of Economics, qui l’a accepté et inclus dans sa collection.

« Participer à ce genre de projets de recherche est très enrichissant pour les étudiants, à de nombreux points de vue, a précisé Mme Mahant. En plus d’acquérir des connaissances approfondies dans leur domaine d’études, ils se familiarisent avec les étapes menant à la publication d’un livre et avec les moyens à utiliser pour faire connaître leurs travaux. La reconnaissance découlant du succès de leur projet contribuera à accroître le profil de Glendon en matière d’apprentissage et de recherche de pointe. »

Cet article a été rédigé par Marika Kemeny, agente de communication de Glendon.


Publié le 17 janvier 2007