Dialogues sur l’Égypte contemporaine : le Symposium d’études internationales de Glendon, version 2008

Share

Le Comité d’études indépendantes, qui relève du département d’Études internationales de Glendon, a décidé de faire de l’Égypte le centre d’intérêt de son 13e Symposium annuel, le samedi 23 février 2008. Il s’agit du plus récent projet de cette série de rencontres primées, entièrement produite et organisée par les étudiants du 1er cycle de Glendon.

Pourquoi l’Égypte? Les organisateurs expliquent : « En tant que plus vieux et plus populeux pays du Moyen-Orient, l’Égypte, par son poids politique, a modelé la région tout au long de son histoire. Sa position géographique et sa situation géopolitique ont influencé son développement économique et ses relations politiques avec les États voisins. Engagée dans un processus de renouvellement identitaire, l’Égypte doit peser et équilibrer les exigences d’un État moderne : cela suppose l’harmonisation d’une bonne gouvernance, de la démocratisation et des droits humains avec des traditions qui ont leurs racines dans des cultures et des religions plusieurs fois millénaires. Les forces sociales, politiques et économiques qui agissent sur la formation de cet État-nation en font un objet d’études fascinant pour les étudiants de notre programme. »

À gauche : Le Comité d'études indépendantes: de gauche à droite - Genevieve Light, Anais Kadian, Laura Monteith, Rachael Dempsey, Hani El Masry, Jenilee Ward et Kate Bobko

Le symposium vise également à renforcer les relations entre l’Égypte et le Canada, et à promouvoir une meilleure compréhension de l’Égypte en contexte international. Afin d’y parvenir, des sommités ont accepté de participer aux tables rondes du symposium : des universitaires, d’éminents politiciens et des membres de la communauté arabe de Toronto. Parmi ces personnalités se trouvent la secrétaire générale du Conseil national de la femme en Égypte, le président du Centre communautaire arabe de Toronto, le délégué commercial de l’Égypte à Toronto, le directeur du département d’Économie de l’Université du Caire, le chef de pupitre pour l’Égypte au ministère des Affaires extérieures du Canada, un professeur invité du ‘Department of Government’ de l’Université Harvard, ainsi que plusieurs universitaires canadiens qui travaillent sur des sujets connexes.

Mais ce symposium est beaucoup plus qu’un colloque. Tout au long du trimestre d’automne 2007, les sept étudiants participants ont assisté à une série de séminaires sur l’Égypte qui visaient à leur donner de solides connaissances sur la région et à leur faire amorcer des travaux de recherche sur des sujets précis. Si le symposium constitue la plus grande et la plus publicisée des manifestations du projet, il sera suivi – ce n’est pas peu – d’un voyage d’études, ce printemps, et de la publication des actes et des travaux de recherches, dans le courant de l’été.

La réussite de ces entreprises d’envergure dépend beaucoup de l’aide de volontaires, pour le symposium, et de dons, cruciaux, pour la réalisation du voyage et la publication.

Le comité organisateur encourage les étudiants à se porter volontaires pour accomplir des tâches le jour du symposium, le 23 février : installation, accueil, accompagnement, vestiaire et nettoyage, toute forme d’aide est bienvenue. Les personnes intéressées sont priées de contacter le directeur de la logistique pour le symposium, Hani El Masry, à hani@egyptsymposium.org.

Les dons pour le voyage d’études et la publication des actes et travaux sont accueillis avec beaucoup de reconnaissance. Ils peuvent être adressés à Mme Marie-Thérèse Chaput, directrice de l’avancement à Glendon, en téléphonant au 416-487-6801 ou en écrivant à mtchaput@glendon.yorku.ca (si un reçu est nécessaire aux fins de l’impôt). Il est possible également de faire des dons en ligne sur le site Web du symposium (si l’émission d’un reçu aux fins d’impôt n’est pas nécessaire), au www.EgyptSymposium.org. Vous trouverez aussi sur ce site des renseignements supplémentaires sur le symposium et sur le projet dans son ensemble, ainsi qu’une revue des précédents symposiums.

Un article de Marika Kemeny, agente de communication de Glendon


Publié le 29 janvier 2008