Lancement de la phase II de la campagne Leadership pour les défis mondiaux

Share

Le 19 octobre dernier, Glendon célébrait, en même temps que le succès de la phase I, le lancement de la phase II de sa campagne de financement Leadership pour les défis mondiaux, lors d’une soirée organisée par le Bureau de l’avancement, des diplômés et des relations extérieures, sous la direction de Marie-Thérèse Chaput.

La phase I avait été lancée en mars 2008, dans le contexte de la campagne du 50e anniversaire York à la puissance 50. Mme Chaput a annoncé que cette première phase avait été une grande réussite, puisqu’on avait déjà dépassé, en avril dernier, l’objectif de 5 millions de dollars. Puis elle a présenté les membres du comité de la campagne, dont le nouvel objectif est d’atteindre les 10 millions de dollars en dons.


De gauche à droite : Michael Locke, Martha Shuttleworth, Jacques Naud et Marie-Thérèse Chaput

Le comité de la campagne de financement est coprésidé par Claude Lamoureux (LL.D. 2007), ancien P.-D.G. du conseil d’administration du Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario; par Martha Shuttleworth, diplômée de Glendon (B.A. 1972), présidente et fondatrice de la Neptis Foundation; et par Michael Locke, diplômé de Glendon (B.A. 1975), dirigeant retraité du secteur des finances. Le comité était formé également d’Alain Baudot, professeur émérite et directeur des Éditions du GREF; d’André Galipeault, président du Groupe Galipeault inc.; et d’Albert Tucker, principal émérite de Glendon. Marie-Thérèse Chaput a souligné le rôle important que ces personnes ont joué dans le succès de la campagne de financement, grâce à leurs efforts, leurs conseils et leur contribution financière. Elle a souhaité ensuite la bienvenue à l’architecte Renée Daoust, de la firme Daoust Lestage, de Montréal, qui est à la tête du projet de construction du nouvel édifice sur le campus, et remercié de sa générosité, en particulier du financement accordé à cette soirée, la Banque Nationale, représentée ce soir-là par Jacques Naud, vice-président, Vente et service aux particuliers pour l’Ontario et l’ouest du Canada.

À gauche : (De gauche à droite) : Marie-Thérèse Chaput, Jacques Naud et André Galipeault

« La campagne Leadership pour les défis mondiaux a pour but d’aider Glendon à préparer les prochaines générations de décideurs à relever les défis d’un monde économique et politique en constante mutation, a déclaré le principal du Collège, Kenneth McRoberts. L’ouverture récente à Glendon d’une école des affaires publiques entièrement bilingue est un jalon important de ce parcours. Le choix de Glendon comme Centre d’excellence du Sud de l’Ontario pour l’enseignement postsecondaire francophone et bilingue par le gouvernement de la province, ainsi que les 20 millions de dollars accordés pour la création des infrastructures nécessaires à ce rôle récompensent également le Collège de ses réalisations, en plus de représenter un investissement dans son avenir, qui s’annonce radieux. »

M. McRoberts a félicité le Bureau de la promotion de Glendon et sa directrice, Marie-Thérèse Chaput, pour leur dévouement et leur admirable réussite. « Glendon est un produit extraordinaire et son parcours comme établissement bilingue est unique. Nous élevons constamment nos critères de qualité, par exemple en réussissant à attirer les meilleurs étudiants et en établissant de nouveaux programmes, comme le double baccalauréat en Arts et en Éducation pour les futurs enseignants d’immersion française, le B.A. international (B.A.i.), maintenant offert dans presque tous nos programmes, la maîtrise en Affaires publiques et internationales (MAPI/ÉAPI), et d’autres encore. »

Le principal a présenté les détails de la phase I et expliqué comment les fonds récoltés seront répartis. De la somme totale de 5,3 millions de dollars reçue en dons, 2,9 millions ont été attribués au soutien des programmes et 65 000 $ à des postes de professeurs; plus de 2 millions de dollars serviront à offrir aux étudiants des bourses d’études, des prix et de l’aide financière, avec 522 000 $ en fonds de contrepartie obtenus du gouvernement de l’Ontario. « Un total de 2007 donateurs ont contribué à la phase I, dont 63 % de diplômés et un grand nombre de professeurs et de membres du personnel – une participation spectaculaire, sans précédent dans l’histoire de Glendon. »

Claude Lamoureux a remercié quant à lui tous les donateurs de la phase I de leur générosité. Il a salué tout particulièrement la rectrice émérite de l’Université York, Lorna Marsden, qui inaugure la phase II avec un don qui servira à doter une salle de classe dans le nouvel édifice. Il a mentionné le « don de transformation » de la Banque de Montréal, qui s’élève à 2 millions de dollars, ainsi que les « dons phares » d’Ethel et feu Milton Harris, de la succession Jean Burnet, professeure à Glendon, de Paule Doré et de la Banque Nationale. M. Lamoureux a remercié également les membres du comité de la campagne, notamment Martha Shuttleworth, Albert Tucker, Michael Locke et Jacques Naud de leurs généreuses contributions. « Une partie des dons reçus provient des Amis de Glendon, qui ont offert 241 259 $ à la phase I de la campagne; de cette somme, 104 259 $ provenaient du groupe Living and Learning in Retirement, dont le dévouement envers le Collège est constant », a-t-il ajouté.

« Je me sens très privilégiée d’avoir obtenu mon diplôme dans les premières années de Glendon, a déclaré Martha Shuttleworth, et d’y avoir fait tant de rencontres marquantes. » Elle a parlé entre autres de sa longue amitié avec feu Vincent del Buono (Glendon, B.A. 1972), diplomate distingué et conseiller juridique, au nom de qui une bourse d’études a été dotée dernièrement. « La carrière illustre de Vincent lui a permis de manifester son sens élevé de l’éthique et de l’humanisme, des qualités que ses années à Glendon lui avaient permis d’affiner. » Mme Shuttleworth a fait l’éloge de l’éducation offerte à Glendon et de l’importance qu’on y accorde à la société civile.

À gauche : Claude Lamoureux

Pour Michael Locke, « Glendon est exceptionnel par la prépondérance qu’on y accorde aux arts libéraux et par le succès avec lequel il prépare les futurs leaders du pays. » M. Locke s’est souvenu de ses années à Glendon, du temps où le professeur Albert Tucker était principal. « Nous vivons l’époque la plus stimulante depuis les années 1970. Aujourd’hui, Glendon a la possibilité de grandir et de mettre en valeur son excellence. Ce collège offre une éducation de premier rang dans les arts libéraux à tous ceux qui choisissent d’y poursuivre leurs études. »

« Nos priorités de financement pour la phase II sont le nouvel édifice, l’ÉAPI et le tout nouveau Centre pour les défis mondiaux, a expliqué par ailleurs Kenneth McRoberts. Nous amassons également des fonds afin de doter des bourses d’études pour les trois cycles. Nous cherchons aussi à financer certains projets des professeurs de l’École de traduction et des départements d’Anglais et de Psychologie. »
À la suite de la remarquable présentation de Renée Daoust, le principal a ajouté qu’il était enchanté que la firme de celle-ci ait été retenue pour concevoir le nouvel édifice.
« Quand j’ai vu le campus, je suis tombée amoureuse du décor exceptionnel et des gens merveilleux qui le fréquentent, confesse l’architecte. Le nouvel édifice reflètera l’importance accordée au service des usagers et à la satisfaction de leurs différents besoins. » Elle a précisé certaines caractéristiques du projet, comme la création d’un portail – l’accès principal au campus – et d’espaces qui ouvrent sur le milieu naturel, sur le paysage où est niché le Collège. « Ce que l’on voit en ce moment n’est que la pointe de l’iceberg, a-t-elle indiqué. Les fondations seront construites pendant l’hiver et le projet devrait être terminé en janvier 2012. Nous avons besoin de 2 millions de dollars pour le réaliser. »

« L’École des affaires publiques et internationales de Glendon représente parfaitement les valeurs que le Canada défend, a déclaré pour sa part le directeur de l’ÉAPI et du Centre pour l’étude des défis mondiaux, Alex Himelfarb, ancien greffier du Conseil privé. L’ÉAPI est bilingue, elle offre une éducation à la fois pratique et théorique qui prépare les étudiants à agir sur la scène nationale comme sur la scène internationale. » A. Himelfarb a loué la qualité des étudiants du programme de MAPI. Ceux de la première promotion sont maintenant sur le marché du travail, au gouvernement et dans d’autres institutions, où ils exercent leurs compétences dans les questions internationales, nationales et environnementales. Il a souligné que le besoin d’argent est toujours vif, si l’on entend maintenir les programmes de l’École et les augmenter.


De gauche à droite : Renée Daoust, Marie-Thérèse Chaput et Albert Tucker

La dernière personne à prendre la parole à l’occasion du lancement de la campagne de financement a été une étudiante, Page Taylor, qui a remercié, au nom de tous les étudiants de Glendon, les donateurs et le comité de la campagne de leur générosité et de leur soutien. « Votre contribution va me permettre de faire un échange l’an prochain, une occasion qui va enrichir mon expérience éducationnelle. Les nouveaux espaces pour étudier et les bourses en tous genres aideront les étudiants de tous les cycles à mieux réussir et permettront à ceux qui le souhaitent de poursuivre des études supérieures. »

Au cours de la réception qui a suivi, le directeur général de Glendon, Gilles Fortin, a renchéri sur l’idée que le campus vivait « son époque la plus stimulante depuis les années 1970 ». « Ça fait plus de 45 ans que j’attends cette expansion », a conclu pour sa part Alain Baudot, absolument ravi – lui qui depuis deux ans recrute personnellement les donateurs. « Enfin une véritable entrée sur le campus, et de nouvelles salles de classe offertes par des particuliers. Nous avons trouvé les 5 premiers millions; aucun doute qu’avec l’aide et la coopération de la communauté et de tous ceux qui croient à la mission exceptionnelle de Glendon, nous saurons trouver les 5 millions suivants. »

Un article de Marika Kemeny, agente de communication de Glendon


Publié le 10 novembre 2010