Une fête en l’honneur d’Aileen Rakocevic, secrétaire administrative émérite de l’École de traduction de Glendon

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<p>Le <a href="http://monglendon.yorku.ca/monglendon.nsf/GLNewsReaderF/318FEE3DBAD20868852578760047BC2E?OpenDocument" target="_blank">volet professionnel de la Soir&eacute;e de la traduction</a>, qui a accueilli quatre invit&eacute;s fort inspirants et une foule record, a &eacute;t&eacute; suivi d&rsquo;une &eacute;mouvante c&eacute;l&eacute;bration de la carri&egrave;re et de la contribution exceptionnelles d&rsquo;Aileen Rakocevic, qui fut longtemps secr&eacute;taire administrative de l&rsquo;&Eacute;cole de traduction de Glendon et qui a pris sa retraite en avril 2010 pour des raisons de sant&eacute;. <br /><br />Aileen Rakocevic a fait ses &eacute;tudes au Qu&eacute;bec, &agrave; Drummondville puis chez les Ursulines de Stanstead, dans le domaine commercial et bancaire. Apr&egrave;s avoir occup&eacute; un certain nombre de postes dans des &eacute;tablissements bancaires au Qu&eacute;bec, &agrave; Vancouver et en Ontario, Aileen est arriv&eacute;e &agrave; Glendon en 1985 pour travailler avec le directeur de l&rsquo;&eacute;poque, feu Jacques Aubin-Roy.</p>
<p><img style="float: left;" src="http://monglendon.yorku.ca/tinymce/jscripts/tiny_mce/plugins/imagemanager/files/20110413/Plant_Clifford__Rakocevic_resized.jpg" alt="" width="283" height="266" /><span class="image_caption">&Agrave; gauche : De gauche &agrave; droite :&nbsp; la plante,&nbsp; Andrew Clifford et Aileen</span><br /><br />Elle a &eacute;t&eacute; embauch&eacute;e par l&rsquo;&Eacute;cole de traduction en 1986 et a vu se succ&eacute;der depuis quatre directeurs. <br /><br />Au fil des ans, Glendon et York ont reconnu officiellement et &agrave; diverses reprises l&rsquo;envergure du travail accompli par Aileen Rakocevic. En 1998, elle recevait le prix du personnel Jacques Aubin-Roy, nomm&eacute; en l&rsquo;honneur de la personne qui avait &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re &agrave; l&rsquo;embaucher au Coll&egrave;ge, en reconnaissance de son travail et de son d&eacute;vouement pour l&rsquo;Universit&eacute; qui ont d&eacute;pass&eacute; toutes les exigences et toutes les attentes. En 2005, elle recevait la m&eacute;daille <a href="http://www.yorku.ca/president/awards/rkm/index.htm">Ronald Kent</a> offerte par le recteur de York pour ses 21 ann&eacute;es d&rsquo;engagement et de d&eacute;vouement personnel total envers son d&eacute;partement, son coll&egrave;ge et les &eacute;tudiants, inscrits ou dipl&ocirc;m&eacute;s. <br /><br />L&rsquo;h&ocirc;te de la soir&eacute;e &eacute;tait l&rsquo;actuel directeur de l&rsquo;&Eacute;cole de traduction, Andrew Clifford, le dernier occupant de ce poste avec qui Aileen a travaill&eacute;. Le principal de Glendon, Kenneth McRoberts, a remerci&eacute; Mme Rakocevic au nom du Coll&egrave;ge, en rappelant qu&rsquo;elle avait une place de choix dans le c&oelig;ur de chacun &agrave; Glendon, et qu&rsquo;elle avait &eacute;t&eacute; une figure de proue du Coll&egrave;ge de longues ann&eacute;es durant. <br /><br />Dans un t&eacute;moignage plein d&rsquo;affection, la professeure &eacute;m&eacute;rite et &eacute;minente &eacute;rudite Rosalind Gill, qui a dirig&eacute; l&rsquo;&Eacute;cole de traduction de 2002 &agrave; 2006, a &eacute;voqu&eacute; la pr&eacute;sence lumineuse d&rsquo;Aileen dans les bureaux de l&rsquo;&Eacute;cole. &laquo; Au cat&eacute;chisme, quand j&rsquo;&eacute;tais petite, on nous disait que nous devions &ecirc;tre BONS. Mais je n&rsquo;ai jamais cru qu&rsquo;il &eacute;tait possible d&rsquo;&ecirc;tre si bon &ndash; de cette bont&eacute; lumineuse et dor&eacute;e &ndash; jusqu&rsquo;&agrave; ce que je connaisse Aileen. Elle est l&rsquo;incarnation m&ecirc;me de la courtoisie, de la gentillesse, de la patience &agrave; toute &eacute;preuve, et de cette id&eacute;e qu&rsquo;il faut agir envers les autres comme on voudrait qu&rsquo;ils agissent envers nous. &raquo; Mme Gill a poursuivi en disant qu&rsquo;Aileen Rakocevic donnait toujours le meilleur d&rsquo;elle-m&ecirc;me, qu&rsquo;elle ne partait jamais sans &ecirc;tre enti&egrave;rement satisfaite du travail qu&rsquo;elle &eacute;tait en train de faire; qu&rsquo;elle &eacute;tait toujours pr&ecirc;te &agrave; aider les gens d&eacute;sempar&eacute;s; qu&rsquo;elle faisait toujours passer les autres avant elle-m&ecirc;me, et que le monde &agrave; son contact devenait meilleur, comme par magie. &laquo; Aileen &eacute;tait toujours extr&ecirc;mement professionnelle, ponctuelle et polie et elle faisait tout ce qui &eacute;tait en son pouvoir pour le d&eacute;partement. C&rsquo;&eacute;tait un plaisir de franchir la porte de son bureau parce qu&rsquo;elle est un mod&egrave;le de bonne humeur, dou&eacute;e d&rsquo;une nature douce et pleine de compassion. Elle a cette qualit&eacute; en or : l&rsquo;authenticit&eacute;, la sinc&eacute;rit&eacute;. C&rsquo;est quelqu&rsquo;un qui se soucie des autres. &raquo;</p>
<p><img style="float: left;" src="http://monglendon.yorku.ca/tinymce/jscripts/tiny_mce/plugins/imagemanager/files/20110413/Rakocevic_McRoberts_cropped.jpg" alt="" width="188" height="200" /><span class="image_caption">&Agrave; gauche : De gauche &agrave; droite :&nbsp; Aileen Rakocevic avec le principal Kenneth McRoberts</span><br /><br />Le t&eacute;moignage suivant a &eacute;t&eacute; celui d&rsquo;une autre grande savante et professeure &eacute;m&eacute;rite, Christine Klein-Lataud, qui a r&eacute;alis&eacute; deux mandats comme directrice de l&rsquo;&Eacute;cole de traduction de Glendon, de 1984 &agrave; 1992 et de 1996 &agrave; 2000. &laquo; Je cherchais encore mes marques dans ce premier r&ocirc;le administratif de directrice quand Aileen a accept&eacute; le poste de secr&eacute;taire administrative. Sa gentillesse et sa pr&eacute;sence rassurante, sans parler de ses muffins du matin, m&rsquo;ont tout de suite mise &agrave; l&rsquo;aise. Elle &eacute;tait comme un ange gardien, alors depuis, je crois aux anges, bien s&ucirc;r, puisqu&rsquo;Aileen est la preuve qu&rsquo;ils existent. Pendant tout le temps o&ugrave; nous avons travaill&eacute; ensemble, nous &eacute;tions une &eacute;quipe, occup&eacute;es &agrave; prendre soin de nos &eacute;tudiants, &agrave; les conseiller dans leur parcours universitaire et m&ecirc;me dans leur vie. Nous &eacute;tions comme une famille, &agrave; vrai dire, et l&rsquo;influence d&rsquo;Aileen se fait toujours sentir &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole. &raquo;<br /><br />Une autre ancienne directrice, Candace S&eacute;guinot, en poste de 2006 &agrave; 2009, a rendu hommage elle aussi &agrave; ses ann&eacute;es de collaboration avec Mme Rakocevic. &laquo; Beaucoup de gens doivent &agrave; Aileen le fait d&rsquo;avoir r&eacute;ussi &agrave; terminer leur programme. Elle connaissait personnellement chaque &eacute;tudiant, elle &eacute;tait en mesure de les aider &agrave; trouver leur premier emploi et veillait &agrave; ce que les exigences correspondent aux personnalit&eacute;s. Merci, Aileen, de m&rsquo;avoir accompagn&eacute;e et de m&rsquo;avoir montr&eacute; ce qui est important. &raquo;</p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://monglendon.yorku.ca/tinymce/jscripts/tiny_mce/plugins/imagemanager/files/20110413/Clifford_Seguinot_Klein-Lataud_Rakocevic_Gill_cropped.jpg" alt="" width="500" height="296" /></p>
<p class="image_caption" style="text-align: center;">De gauche &agrave; droite : Andrew Clifford, Candace S&eacute;guinot, Christine Klein-Lataud, Aileen Rakocevic et Rosalind Gill</p>
<p>Une ancienne &eacute;tudiante, qui fait partie du personnel de Glendon depuis de longues ann&eacute;es et qui est actuellement secr&eacute;taire administrative du d&eacute;partement d&rsquo;Histoire, Karine Frankian (B.A. en traduction, 1984), a fait l&rsquo;&eacute;loge d&rsquo;Aileen Rakocevic au nom de tout le personnel, et en son nom propre &agrave; titre de coll&egrave;gue et amie. &laquo; Aileen nous a servi d&rsquo;exemple de tant de fa&ccedil;ons, par ses multiples comp&eacute;tences, son professionnalisme, sa g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;, son empathie et son d&eacute;vouement extr&ecirc;me &agrave; la communaut&eacute; de Glendon. [&hellip;] Combien de fois ai-je &eacute;t&eacute; t&eacute;moin de ses efforts pour convaincre certains &eacute;tudiants de se plonger enfin dans leurs &eacute;tudes et pour leur faire comprendre que leur avenir professionnel d&eacute;pendait du s&eacute;rieux de leur travail &ndash; et toujours avec des mots d&rsquo;encouragement. Combien d&rsquo;heures a-t-elle consacr&eacute;es au tissage patient de relations avec des employeurs afin d&rsquo;organiser des stages pour les &eacute;tudiants? Je me souviens aussi de l&rsquo;avoir vue, par une journ&eacute;e particuli&egrave;rement froide et pluvieuse d&rsquo;avril 1997, pendant la gr&egrave;ve de la YUFA, porter des tasses de caf&eacute; aux profs qui se gelaient &agrave; faire du piquetage. Elle mettait tout son talent &agrave; la disposition de la communaut&eacute; de Glendon, et toujours &agrave; l&rsquo;avantage du Coll&egrave;ge. Enfin, qui peut pr&eacute;tendre n&rsquo;avoir jamais go&ucirc;t&eacute; &agrave; son l&eacute;gendaire g&acirc;teau au chocolat &ndash; un &ecirc;tre &agrave; part dont les apparitions lors de diverses f&ecirc;tes et r&eacute;ceptions &eacute;taient tr&egrave;s attendues? Tu nous manques, Aileen. &raquo;</p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://monglendon.yorku.ca/tinymce/jscripts/tiny_mce/plugins/imagemanager/files/20110413/Chocolate_cake_resized.jpg" alt="" width="500" height="369" /></p>
<p class="image_caption" style="text-align: center;">Le g&acirc;teau au chocolat</p>
<p>&laquo; Les &eacute;tudiants, inscrits ou dipl&ocirc;m&eacute;s, adoraient Aileen, d&eacute;clare pour sa part Rosanne Kendall, traductrice principale pour RBC Assurances. Elle &eacute;tait le point d&rsquo;ancrage de l&rsquo;&Eacute;cole de traduction, toujours l&agrave; pour nous, les &eacute;tudiants, pr&ecirc;te &agrave; aider, &agrave; r&eacute;gler les probl&egrave;mes, avec un sourire encourageant et un grand respect, m&ecirc;me pour le plus humble des &eacute;tudiants de premier cycle. Aileen se souciait de chacun, elle se souvenait de tous les noms; elle avait un immense r&eacute;seau de relations. Les gens comme elle sont rarissimes, et c&rsquo;est un privil&egrave;ge de la conna&icirc;tre. Elle a jou&eacute; son r&ocirc;le tr&egrave;s important avec une humilit&eacute; et une gr&acirc;ce sans noms. &raquo;</p>
<p><img style="float: right;" src="http://monglendon.yorku.ca/tinymce/jscripts/tiny_mce/plugins/imagemanager/files/20110413/Heart_box_and_flowers_cropped.jpg" alt="" width="98" height="100" /><span class="image_caption">&Agrave; droite : La bo&icirc;te en forme de coeur contenant des messages pour Aileen</span><br /><br />Aileen a re&ccedil;u une magnifique foug&egrave;re pour d&eacute;corer sa maison, choisie pour rappeler son amour de la nature, ainsi qu&rsquo;une immense bo&icirc;te en forme de c&oelig;ur fabriqu&eacute;e par une &eacute;tudiante en traduction, Leah Hardwood, et qui contient la multitude de messages d&rsquo;affection envoy&eacute;s par ceux qui l&rsquo;aiment &agrave; Glendon. Il y avait aussi un g&acirc;teau g&eacute;ant, au chocolat, avec son nom dessus. Un g&acirc;teau somptueux, vraiment &ndash; mais qui ne faisait pas le poids avec celui d&rsquo;Aileen.<br /><br /><em>Un article de Marika Kemeny, agente de communication de Glendon </em></p>

Publié le 18 avril 2011