Un accueil chaleureux pour M. Himelfarb, le nouveau directeur de l’École des affaires publiques et internationales de Glendon

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La communauté de Glendon a chaleureusement accueilli Alexander Himelfarb, le nouveau directeur de l’École des affaires publiques et internationales de Glendon (l’École) à l’occasion d’une réception organisée sur le campus le 21 septembre. La foule, venue nombreuse pour lui souhaiter la bienvenue, comprenait le président de l’Université York Mamdouh Shoukri, d’anciens collègues, des amis ainsi que des étudiants, des professeurs et du personnel de Glendon.

G-d : Mamdouh Shoukri, président de l'Université York ; Kenneth McRoberts, principal du Collège Universitaire Glendon ; et Alexander Himelfarb, le nouveau directeur de l'ÉAPIG

Dans son discours de bienvenue, le principal de Glendon Kenneth McRoberts a énoncé les raisons pour lesquelles M. Himelfarb était le meilleur choix pour Glendon et pour l’université en général.
« Dès le départ, Alex a fait partie de notre ambitieux projet de création de l’École, a dit M. McRoberts. Un projet qui s’appuyait sur la vision d’Escott Reid [le premier principal de Glendon], à savoir fonder un collège d’arts libéraux bilingue qui préparerait des étudiants exceptionnels à des carrières dans la fonction publique au Canada et à travers le monde. » M. McRoberts a aussi remercié le président Shoukri pour son rôle important dans le recrutement de M. Himelfarb à Glendon.

Le principal a fait remarquer que Glendon est l’établissement le plus bilingue au Canada et un lieu idéal pour l’École, avant d’ajouter qu’il est convaincu qu’Alex Himelfarb est la personne la plus qualifiée pour diriger l’École.

G-d : Mary Moliner, directrice régionale, Ministère du Patrimoine Canadien à Toronto; Tony Dean, ancien chef de la Fonction publique de l'Ontario et ancien secrétaire du Conseil des ministres; Alexander Himelfarb

Dans son mot d’accueil, le président Shoukri a souligné les réalisations impressionnantes de M. Himelfarb dans la fonction publique, tant au pays qu’à l’étranger. « Avec vos nouvelles fonctions à Glendon, vous ne mènerez plus la dolce vita », a-t-il lancé d’un air malicieux, faisant allusion au récent mandat de trois ans de M. Himelfarb comme ambassadeur du Canada en Italie. « Il y a beaucoup de travail à faire pour promouvoir le profil de l’École au sein de la communauté et dans le monde. Mais les activités de rayonnement font partie intégrante de l’Université York. […] d’où l’attrait de York au niveau international […] Nous comptons sur vous pour attirer des chercheurs et des étudiants afin de contribuer à consolider notre avenir. »

M. Himelfarb a grandi dans le quartier de Glendon, avec lequel il a conservé des attaches sentimentales. « J’ai fait la connaissance de Ken [McRoberts] à Ottawa en 2002 lorsqu’il est venu me demander ce que je pensais d’un projet de création d’une école des affaires publiques à Glendon. [Avec le temps,] j’ai réalisé que ce projet valait vraiment la peine d’être entrepris. »

G-d : Jérôme Cauchard, Consul-Général de France à Toronto; Mamdouh Shoukri, président de l'Université York ; Patrick Johnston, diplômé de l'Université York, collaborateur émérite, The Gordon Foundation ; et Kenneth McRoberts, principal du Collège Universitaire Glendon

M. Himelfarb a joué un rôle actif dans l’École depuis sa création en 2006. Il a travaillé en étroite collaboration avec M. McRoberts, qui a été la force motrice derrière le projet d’ouverture de l’École et son premier directeur. M. Himelfarb a activement participé au recrutement des éminents membres du comité consultatif de l’École. Il a présidé ce comité jusqu’à ce qu’il devienne directeur de l’École.

Selon M. Himelfarb, l’un des facteurs l’ayant poussé à accepter le poste a été l’enthousiasme et l’absence de cynisme des professeurs et des étudiants de maîtrise. « Comme beaucoup de Canadiens, je me préoccupe de l’érosion de l’espace public et du manque de débats politiques. Grâce à ses traditions, à son bilinguisme et à ses membres, Glendon est un endroit idéal pour mener un dialogue sur le Canada et le monde. »

Dans son discours, M. Himelfarb a présenté le genre de questions qui devraient être examinées dans le cadre du programme d’enseignement de l’École, des programmes de perfectionnement professionnel pour les fonctionnaires et du Centre pour l’étude des défis mondiaux. Ce dernier permettra de réunir des universitaires et des praticiens pour cerner certains problèmes et proposer des solutions.

« Il y a peu de débats publics sur les grandes questions auxquelles fait face le Canada, a déclaré M. Himelfarb. Quelles leçons devons-nous tirer de l’effondrement des marchés financiers et de la réponse du gouvernement? Comment le Canada peut-il rester compétitif dans une économie mondiale caractérisée par une hypercompétitivité entre des géants économiques? Comment le Canada écologise-t-il son économie et quels en sont les coûts à court terme? Comment le Canada réussit-il à se faire une place à la table des leaders mondiaux? Quel est notre avantage comparatif et comment pouvons-nous le maximiser? Nos institutions publiques sont-elles à la hauteur sur le plan national et international? Je pense que, grâce à ses traditions basées sur le bilinguisme, les arts libéraux et une approche multidisciplinaire combinées à des partenariats nationaux et internationaux, Glendon a un rôle important à jouer dans la promotion de débats politiques et dans l’élargissement de l’espace public. À Glendon, chercheurs, praticiens, universitaires et décideurs pourront débattre ensemble des questions qui façonneront notre
avenir. »

G-d : Diane Morissette, fonctionnaire en résidence à Glendon ; Lorna Marsden, ancien présidente de l'Université York ; et Tony Dean, ancien chef de la Fonction publique de l'Ontario et ancien secrétaire du Conseil des ministres


Pour en savoir plus sur Alexander Himelfarb

Né en 1947, Alex Himelfarb est titulaire d’un doctorat en sociologie de l’Université de Toronto. Il est entré dans la fonction publique en 1981 au ministère du Solliciteur général du Canada. Durant sa carrière de fonctionnaire, il a occupé plusieurs postes à responsabilités croissantes, parmi lesquels : directeur général, Secteur de la planification et des systèmes, Direction de la planification et de la gestion, ministère du Solliciteur général du Canada; directeur exécutif de la Commission nationale des libérations conditionnelles; secrétaire adjoint du Cabinet, Politique du développement social, Bureau du Conseil privé; et secrétaire associé du Conseil du Trésor. Dans le cadre de ce dernier poste, il a aussi dirigé le Groupe de travail fédéral sur l’union sociale. En juin 1999, Alex Himelfarb a été nommé sous-ministre du Patrimoine canadien. De mai 2002 à mars 2006, il a été greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet, jusqu’à sa nomination au titre d’ambassadeur du Canada auprès de la République d’Italie et son accréditation concomitante auprès de la République d’Albanie et auprès de la République de Saint-Marin, ainsi qu’au titre de haut-commissaire pour le Canada en République de Malte.

Avant d’entrer dans la fonction publique, Alexander Himelfarb a été professeur de sociologie à l’Université du Nouveau-Brunswick de 1972 à 1981. Durant ces années, il a entrepris un échange de personnel de direction avec le ministère de la Justice et a été chef de l’évaluation du projet du Tribunal familial à juridiction regroupée de 1979 à 1981.

Un article de Marika Kemeny, agente de communication de Glendon


Publié le 2 octobre 2009