Aileen Rakocevic de Glendon reçoit une médaille pour ses loyaux services envers l’Université York

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Aileen Rakocevic, l’assistante de programme de l’École de traduction de Glendon, est bien connue du corps enseignant et du personnel qui ont pour elle beaucoup d’affection. Il est donc tout indiqué qu’elle soit la récipiendaire de la médaille Ronald Kent 2005, décernée par l’université pour honorer ses 21 années de dévouement complet et de loyauté envers l’École, le collège, les étudiants et les anciens. Elle recevra sa médaille, en même temps que d'autres récipiendaires de prix de l'université, au cours d'un dîner de gala qui se tiendra le 26 avril.


Aileen Rakocevic

Mme Rakocevic est arrivée à Glendon en 1985, après avoir travaillé pendant un an au Collège Stong, sur le campus Keele. Elle est venue pour occuper le poste de secrétaire du directeur général de l’époque, Jacques Aubin-Roy, parce qu’en plus de ses autres compétences, elle est parfaitement bilingue. Deux ans plus tard, on lui a offert le poste d'assistante de programme à l’École de traduction, alors sous la direction de la professeure Christine Klein-Lataud. « Aileen et moi avons travaillé en collaboration pendant les 11 ans où j’ai été directrice de l’École de traduction », de dire Mme Klein-Lataud. « Aileen se donne corps et âme à son travail, et elle est exceptionnelle dans tous les domaines. Elle excelle dans la liaison, le réseautage, le contact personnel et l’organisation. Elle fait aussi preuve d'une patience exemplaire pour répondre aux nombreux appels qu’elle reçoit d'étudiants potentiels aux antécédents scolaires et culturels très différents. »

En fait, Mme Rakocevic est en première ligne de toutes les activités de l’École de traduction. C’est elle qui répond aux questions des futurs étudiants, qui organise le concours d’entrée annuel et qui s’assure que les candidats satisfont aux exigences et respectent les délais. Mme Rosalind Gill, directrice actuelle de l’École de traduction, affirme dans sa lettre de recommandation : « Chaque personne reçoit l’attention totale [d’Aileen] ainsi que des conseils pertinents. […] Le Collège Glendon et l'Université York lui doivent une fière chandelle pour le nombre de personnes qui s’y sont inscrites à la suite de leur premier contact avec une conseillère aimable, chaleureuse, efficace et si bien organisée. »

Et ce n'est que le début. De nombreux étudiants et étudiantes en traduction sont déjà sur le marché du travail et comptent sur le dévouement et l’attention toute particulière d’Aileen pour les aider à concilier leurs horaires de travail et de cours. Mme Rakocevic « connaît la situation de chaque étudiant et fait tout son possible pour les conseiller sur la meilleure façon d’achever leurs études. C’est de plus en raison de sa chaleur et de son professionnalisme envers les étudiants au cours des ans que l’École de traduction a eu la chance de garder des liens étroits avec ses anciens », ajoute Mme Gill. Ces liens se manifestent lors des soirées ‘anciens et étudiants’ organisées par Aileen, au cours desquelles de futurs traducteurs entrent en contact avec le monde professionnel. C’est elle qui joint les anciens et les étudiants, qui envoie les invitations, qui crée un cadre chaleureux et accueillant ; c’est même elle qui s’occupe du buffet et qui confectionne de savoureux gâteaux ! Dans un tel décor, on comprend aisément pourquoi les anciens étudiants ont hâte de revenir et d'offrir leur soutien à l'École de traduction.

Mme Rakocevic excelle à établir des contacts entre les étudiants et le monde professionnel de la traduction. Mme Klein-Lataud explique qu’une fois que les bases du programme de stages de l’École de traduction ont été jetées, Aileen a pris la relève et dirige le programme depuis lors. Elle est toujours en contact avec des traducteurs chevronnés œuvrant au sein des gouvernements fédéral et provincial ainsi que dans des services de traduction en entreprise. Elle est aussi en communication avec l’ATIO, l’association professionnelle des traducteurs. Mme Gill ajoute : « En tant que directrice de l’École, j’ai reçu un grand nombre de commentaires positifs de la part de professionnels [de tous les milieux] faisant l’éloge de la minutie et de l’amabilité d’Aileen, ainsi que de son dévouement envers la tâche à accomplir. L’image que nous présentons au monde professionnel est cruciale pour le succès du programme et, une fois de plus, Aileen réussit haut la main. »

Glendon a reconnu le travail exceptionnel de Mme Rakocevic en 1998 avec le prix Jacques Aubin-Roy, en remerciement de ses services et de son dévouement envers l’université qui vont bien au-delà des exigences et des attentes. Elle s’était alors dite surprise d’avoir été choisie, et elle éprouve la même surprise aujourd’hui, avec la modestie qui la caractérise. « Je ne le mérite pas, je ne fais que mon travail. J’adore l’École de traduction et les étudiants. C’est tellement gratifiant de les voir progresser du moment où ils entrent à l’école jusqu’à ce qu’ils en sortent, pleinement qualifiés et prêts à affronter le monde. Nous pouvons être fiers de nos étudiants et de leur succès professionnel. Et je suis fière de pouvoir les aider à y parvenir. »

Aileen est issue d’une famille d’enseignants, mais lorsqu’elle était jeune fille, elle a résisté aux pressions familiales et a choisi d’autres domaines d’activité. « Pourtant, d’une certaine façon, je crois que je suis moi aussi enseignante, puisque j’ai tellement d’occasions d'enseigner à des jeunes et de les guider dans la préparation de leur avenir. Ma nouvelle génération à moi — mon fils — suit déjà les traces familiales : il est inscrit à la Faculté d’éducation », ajoute Mme Rakocevic avec un sourire.

La nomination de Mme Rakocevic a été appuyée sans réserve par tous les professeurs et tout le personnel de l'École de traduction. Tous ont exprimé leur bonheur et ont ajouté qu’il n’était que justice qu’elle soit enfin reconnue. « Sur le plan humain, elle est le cœur et l’âme de l’École ; sur le plan concret, son travail est de niveau inégalé et elle assure le même degré de qualité dans toutes les activités de l’École », conclut Mme Gill. « Elle est un exemple pour nous tous ; elle incarne un véritable esprit de collégialité. Elle tire sa motivation d’un profond sentiment d’appartenance à l’École de traduction, au Collège Glendon et à l’Université York. Aileen représente véritablement les objectifs et l'esprit de l'université. »

Article soumis par Marika Kemeny, agente de communication de Glendon


Publié le 29 mars 2006