Une étudiante de l’École de traduction de Glendon remporte une bourse d’excellence

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Gina Létourneau (à droite), étudiante de 4e année à l’École de traduction de Glendon, est cette année la lauréate de la bourse YUFA Undergraduate Scholarship attribuée à un étudiant de Glendon. Gina a remporté cette bourse, l’une des 15 bourses attribuées chaque année au meilleur étudiant de chaque faculté de l’Université York, en raison de son rendement scolaire pour l’année 2007-2008.

Un rendement scolaire exceptionnel n’est pas chose nouvelle pour Mme Létourneau. Originaire de la région du Bas-Saint-Laurent dans l’est du Québec, elle a fréquenté une école secondaire de Rimouski où elle a obtenu la Médaille académique du Gouverneur général, remise aux diplômés ayant obtenu la meilleure moyenne au terme de leurs études secondaires. Elle a ensuite obtenu un diplôme d’études collégiales en Techniques de la documentation au Cégep François-Xavier-Garneau (Québec).

Comme bien des étudiants en traduction, Gina est une étudiante adulte avec une grande expérience du monde du travail. Après plusieurs années à travailler comme bibliotechnicienne dans une école élémentaire, elle s’est mise à la recherche d’une nouvelle carrière offrant plus de stimulation intellectuelle et de possibilités de croissance. « J’ai toujours aimé lire, écrire et en apprendre plus sur les langues en général. J’ai donc pensé que la traduction serait un bon choix convenant à la fois à mes intérêts personnels et à mes objectifs pour l’avenir », a-t-elle affirmé. C’est ainsi qu’elle a débuté ses études en traduction à temps partiel à Glendon, tout en continuant à travailler à l’école élémentaire.

Elle a fait de la traduction bénévolement pour des organismes sans but lucratif au cours de sa première année d’études, ce qui a confirmé que cette nouvelle carrière était pour elle le bon choix. Après seulement un an d’études à temps partiel, Mme Létourneau a obtenu un poste de rédactrice bilingue au gouvernement de l’Ontario. Par la suite, elle est rapidement devenue traductrice législative, tout en poursuivant ses études à temps partiel à Glendon. Son emploi au gouvernement lui a de plus permis de profiter d’occasions de développement professionnel liées à la rédaction et aux nouvelles technologies des communications.

« Le fait de travailler à temps plein et d’étudier à temps partiel demande discipline, énergie et détermination, mais pour moi les résultats ont été immédiats et ont amplement valu les efforts investis », confirme Gina, qui continue de faire des contrats de traduction comme pigiste. Et comme si elle n’était pas déjà assez occupée, elle écrit aussi des nouvelles, dont trois ont été publiées dans le magazine Virages.

Mme Létourneau a complété tous ses cours de traduction et il lui reste quelques cours à prendre pour obtenir son B.A. de même que le Certificat en rédaction professionnelle de Glendon, qu’elle s’attend à terminer bientôt.

« J’aime toujours beaucoup mon expérience à Glendon », de dire Mme Létourneau. « Les professeurs sont d’excellents traducteurs professionnels œuvrant dans un grand éventail de domaines, et la taille réduite des classes favorise vraiment l’échange d’idées avec les professeurs et les autres étudiants. » Elle aime aussi beaucoup voyager – elle a visité l’Amérique du Sud, l’Europe, les provinces de l’Atlantique – et a l’intention de se rendre en Antarctique d’ici peu.

Gina confirme qu’étudier la traduction ouvre la porte à une multitude de possibilités. Le marché du travail offre aux traducteurs beaucoup de débouchés dans plusieurs domaines, et il est possible de travailler dans différents secteurs tout en continuant à améliorer ses compétences. « J’ai aussi remarqué que les très bons traducteurs ont en fait des compétences qui vont bien au-delà de la seule traduction », a-t-elle ajouté. « La demande est toujours forte pour des personnes talentueuses ayant un bon esprit d’analyse et possédant des compétences poussées en rédaction et en communication, en français et en anglais, pour travailler comme rédacteur, réviseur, dans un service de communications ou même en élaboration de politiques. »

Pour ce qui est de la bourse et de ce qu’elle représente pour Gina : « ...obtenir des notes élevées est un but personnel. Cette bourse représente pour moi une reconnaissance extraordinaire de mes efforts, et du soin et de la détermination que je mets à atteindre mes objectifs. J’ai l’intention de continuer à travailler en tant que traductrice et à continuer de m’améliorer. Et qui sait où la vie peut nous mener ? Je suis toujours ouverte à de nouvelles expériences et à de nouvelles possibilités. Je tiens aussi à remercier chaleureusement la York University Faculty Association pour cette généreuse bourse. »

La bourse YUFA Undergraduate Scholarship

Grâce à un don important de la York University Faculty Association, ces bourses annuelles d’un montant important sont décernées aux meilleurs étudiants des Facultés des Arts, Atkinson, Éducation, Études environnementales, Beaux-Arts, Glendon, Santé, Osgoode, Sciences et génie, et École d’administration Schulich. Les lauréats et lauréates ont complété entre 60 et 90 crédits à l’Université York, obtenu la moyenne pondérée cumulative la plus élevée de leur Faculté, et sont inscrits à York afin de terminer leur programme de baccalauréat.

Un article de Marika Kemeny, agente de communication de Glendon


Publié le 28 octobre 2008