Recherche, enseignement et publications à Glendon : de bonnes raisons de se féliciter !

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C’est avec un sentiment de fierté manifeste que les membres du corps professoral de Glendon se sont rassemblés, le 4 novembre, pour célébrer l’excellence de leurs pairs dans trois aspects de leur travail : la recherche, l’enseignement et les publications.

Ce rendez-vous annuel avait été organisé par le Service de la recherche de Glendon, sous la houlette d’Alexandre Brassard, directeur de la recherche, avec la collaboration très efficace d’une toute nouvelle agente de recherche, Reagan Brown. Ce fut l’occasion de présenter les livres récemment publiés et les articles parus dans des revues savantes, de faire connaître les grands projets de recherche et de rendre hommage à ceux qui contribuent de façon si évidente à la vie universitaire du Collège.

À l’échelle de notre petit campus, on peut dire que la table de présentation débordait de nouvelles publications. Un montage PowerPoint, qui recensait dans le détail la participation des professeurs de Glendon aux différentes activités, a été présenté par Françoise Mougeon, principale adjointe (Affaires académiques et recherche), et Alexandre Brassard. Ce dernier a indiqué que le total des subventions de recherche externes obtenues récemment s’élevait à 681 007 $, un record pour le Collège. Mme Mougeon avait également une bonne nouvelle à annoncer : les ressources financières consacrées cette année aux dégrèvements en vue de la recherche seront maintenues l’an prochain, ce qui garantit un appui aux activités de recherche existantes et projetées sur ce campus. Une liste complète de la recherche et des publications actuelles à Glendon sont disponibles sur le site Web des Professeurs et recherche de Glendon.

Dans son allocution, le principal Kenneth McRoberts a rendu hommage à tous ces professeurs qui ont été si productifs dans leurs domaines de spécialisation. « C’est important de souligner nos réalisations, a-t-il dit. Ces livres et ces chapitres, ces articles, ces conférences, et tous ces autres moyens par lesquels les professeurs de Glendon prouvent l’excellence du Collège ajoutent au mérite personnel de chacun d’entre eux, et au mérite de notre communauté dans son ensemble. »

À droite : Gerald Young, professeur de psychologie à Glendon, reçoit le Prix d'excellence en recherche


Le temps fort de la cérémonie a été la remise des Prix d’excellence du Principal, qui récompensent trois types de réalisations. Gerald Young, professeur agrégé de psychologie, a reçu le Prix d’excellence du Principal, volet recherche, pour ses travaux en cours sur les lésions psychologiques et le droit. Membre respecté du département de psychologie depuis de longues années, G. Young est titulaire d’un baccalauréat de l’Université McGill (1969), d’une maîtrise de l’Université Western Ontario (1972) et d’un doctorat de l’Université de Montréal (1974). En collaboration avec A.W. Kane et K. Nicholson, il est le principal coauteur et coéditeur de deux ouvrages parus récemment : Psychological Knowledge in Court: PTSD, Pain, and TBI (New York : Springer, 2006), et Causality of Psychological Injury: Presenting Evidence in Court (New York : Springer, 2007). Fondateur et rédacteur en chef du premier périodique consacré à cette spécialité : The Journal of Psychological Injury and Law, il est également fondateur et président de la première association du domaine, l’Association for Scientific Advancement in Psychological Injury and Law.

Le professeur Young prépare en ce moment un manuel destiné aux étudiants des cycles supérieurs sur la réadaptation, les lésions psychologiques et le droit, ainsi qu’un ouvrage intitulé Origins of Behaviour. « C’est un honneur pour moi d’être choisi parmi les nombreux grands chercheurs de ce campus, a-t-il déclaré. Le nombre de publications issues de Glendon et le soutien financier accordé à la recherche confirment l’excellence du corps professoral de ce collège. Ce prix, qui reconnaît les efforts soutenus que j’ai consacrés à la recherche et à la publication, a pour moi une grande valeur. »

À gauche : Le principal Kenneth McRoberts donne le Prix d'excellence en enseignement à Igor Djordjevic, professeur au département d'Études anglaises

Le deuxième prix, qui récompense l’excellence en enseignement d’un professeur régulier, a été remis à Igor Djordjevic, professeur adjoint au département d’Études anglaises et spécialiste de la littérature de la Renaissance, qu’il s’agisse de théâtre (y compris Shakespeare) ou d’autres formes littéraires. Auteur de plusieurs articles, I. Djordjevic collabore actuellement au projet Holinshed de l’Université Oxford et à la préparation du Handbook to Holinshed’s Chronicles, à paraître sous peu aux presses de cette université. I. Djordjevic est à Glendon depuis 2006. Sa candidature pour le Prix d’excellence a été proposée avec beaucoup d’enthousiasme par ses étudiants et ses pairs. En plus de l’anglais et du français, il parle couramment le croate et le serbe. Les cours qu’il donne en ce moment s’intitulent « Reading Shakespeare » (un cours de 3e année), « Genres and Approaches » (pour les étudiants de 1re année) et « Imagining the Past » (un séminaire de 4e année). « Je n’ai pas de mots pour dire à quel point je suis flatté et honoré d’apprendre que mes étudiants et mes collègues jugent que je mérite ce prix », a-t-il déclaré.

À droite : La chargée de cours Gaëlle Vercollier reçoit le Prix d'excellence en enseignement du principal McRoberts

Le troisième prix offert, qui récompense l’excellence en enseignement d’un chargé de cours, a été remis à Gaëlle Vercollier. Elle enseigne le français langue seconde pour débutants à Glendon et donne deux autres cours de français sur le campus Keele. Glendon est le « foyer intellectuel » de G. Vercollier depuis un bon bout de temps. Elle n’est pas seulement diplômée de Glendon (B.A. en études françaises et psychologie, 1995), mais également fille d’Alain Vercollier, lui-même professeur aux départements d’Études françaises et d’Art dramatique du Collège. Gaëlle Vercollier est titulaire d’un doctorat en enseignement des langues secondes (avec diplôme d’études approfondies en didactique des langues) de l’Université Denis Diderot (Paris VII). Elle détient un baccalauréat en éducation (B. Ed.) de l’OISE (Université de Toronto), avec spécialisation en enseignement du français langue seconde (FLS), de l’anglais langue seconde (ELS) et de l’art dramatique. Ses travaux de recherche en vue du doctorat portaient sur la langue des signes américaine, dans la perspective de l’apprentissage d’une langue seconde chez les adultes. Ses travaux actuels portent sur l’acquisition de la langue seconde : elle s’intéresse à l’utilisation de chansons françaises contemporaines dans les cours de FLS.

À gauche : Gaëlle Vercollier et ses fiers parents

Elle a remercié ses parents, tous deux professeurs – et très fiers d’être présents à cette cérémonie –, d’avoir été des modèles aussi exceptionnels pour sa carrière dans l’enseignement. « Je suis très reconnaissante à mes étudiants et à mes collègues d’avoir proposé ma candidature pour ce prix remarquable, a-t-elle déclaré. Ils me font réaliser à quel point j’aime enseigner. »

À droite : Alana Chalmers, candidate à la maîtrise en traduction accepte le Prix posthume au nom de Daniel Simeoni

Un prix spécial d’excellence en enseignement et en recherche a été accordé de façon posthume à Daniel Simeoni, décédé l’an dernier, qui avait été le directeur du programme de 2e cycle (M.A.) en traduction. Sa mise en candidature a été organisée par l’une de ses anciennes étudiantes, Alana Chalmers, membre de longue date du personnel du département d’Études anglaises et actuellement candidate à la maîtrise en traduction à Glendon. A. Chalmers a reçu le prix au nom de D. Simeoni et a parlé en termes fort élogieux de son professeur défunt. « C’était l’ultime occasion, pour les étudiants de Daniel, d’exprimer leur attachement et leur admiration pour lui, a-t-elle déclaré. Il a toujours encouragé ses étudiants à trouver leur propre voie. Daniel Simeoni était un grand pédagogue, un écrivain reconnu, un universitaire et un critique de grande envergure. Les étudiants à qui il a enseigné constituent son héritage. Grâce à ce prix, nous pouvons rendre hommage à sa mémoire et à ses réussites. »


Un article de Marika Kemeny, agente de communication de Glendon


Publié le 19 novembre 2008