Un prix d’excellence pour la journaliste Chantal Hébert, une ancienne de Glendon

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Le 5 février, le Toronto Star annonçait que la chroniqueuse Chantal Hébert recevrait, le 6 avril prochain, un prix d’excellence « pour sa contribution importante aux politiques publiques ». Mme Hébert couvre la politique nationale pour le Star, ainsi que pour le journal montréalais Le Devoir, où elle est chroniqueuse invitée. À la télé comme à la radio, en français aussi bien qu’en anglais, elle contribue régulièrement, comme commentatrice politique, à différents bulletins de nouvelles et émissions d’actualités –dont The National, à CBC.

Chantal Hébert recevra le prix Hyman-Solomon, qui récompense l’excellence en journalisme dans le domaine des politiques publiques. Nommé en l’honneur de l’ancien chef de bureau du
Financial Post à Ottawa, et remis par le Forum des politiques publiques, le prix rend hommage au respect des normes de la profession et à l’intégrité intellectuelle, dans la couverture journalistique du jeu complexe entre les secteurs privé et public et des subtilités de la prise de décisions au niveau national. Le prix est offert chaque année à un ou une journaliste « qui a su décrire le processus de formulation des politiques au Canada et informer les citoyens de l'impact qu'ont les décisions stratégiques gouvernementales sur leur qualité de vie », comme on peut le lire sur le site Web du Forum.

Parmi les récipiendaires antérieurs se trouvent d’autres journalistes du Toronto Star, comme Jim Travers et Graham Fraser; Don Newman, reporter au réseau CBC, Edward Greenspon et Jeffrey Simpson du Globe and Mail; et l’éditeur en chef actuel du Star, Giles Gherson. En avril, l’ancien chef de l’Assemblée des Premières Nations, George Erasmus, l’ancien premier ministre de l’Ontario, Bob Rae, et la vice-secrétaire générale des Nations Unies, Louise Fréchette, recevront aussi le prix Hyman-Solomon.

Chantal Hébert est diplômée du collège Glendon de l’Université York (BA en sciences politiques, 1976) et Senior Fellow du collège Massey de l’Université de Toronto. Elle a fait ses débuts comme reporter en 1975, à la salle de rédaction régionale de Radio-Canada à Toronto. Elle est devenue par la suite la correspondante attitrée du réseau à Queen’s Park, et reporter nationale pour la radio de Radio-Canada. Depuis la colline parlementaire, elle a été correspondante pour Radio-Canada, et chef de bureau pour Le Devoir et La Presse.

En tant que commentatrice politique bilingue, Chantal Hébert est unique : elle a non seulement observé, mais vécu, la réalité de la dualité linguistique canadienne. Cela donne de la profondeur à sa compréhension des questions auxquelles doit faire face un pays qui a deux langues officielles, ainsi qu’une acuité particulière au regard qu’elle pose sur les événements.

Cet article est proposé par l’agente des communications de Glendon, Marika Kemeny.


Publié le 27 février 2006