À la bibliothèque Frost, le fin du fin de la technologie à la disposition de la communauté

Share

Ne vous laissez pas tromper par le charme bucolique du décor où se niche la bibliothèque Leslie Frost de Glendon, tout contre la roseraie : ce bâtiment abrite en son sein le nec plus ultra de la technologie informatique... Tout ce qu’il faut de quincaillerie dernier cri pour mener des recherches universitaires! Cette année, une nouveauté : l’apprentissage en ligne offert par la première bibliothécaire-à­-distance de York, Sarah Coysh, qui partage son temps entre Glendon et Keele.

À gauche : Sarah Coysh

Sarah Coysh n’est pas nouvelle, ni à Glendon ni à York, puisqu’elle a déjà travaillé à temps partiel au service de référence de la bibliothèque Frost. Elle adore concevoir des projets pour l’apprentissage des ressources en ligne et les concrétiser sur les deux campus. « C’est vraiment bien de travailler aux deux endroits, déclare-t-elle. Ça me permet de rencontrer les professeurs et les étudiants des deux campus. Je représente Glendon sur le campus Keele, et je fais connaître à Glendon les plus récentes technologies. »

À titre de « cyberbibliothécaire » très au fait des technologies émergentes, le mandat principal de Coysh consiste à offrir aux professeurs des ressources en ligne qui doivent leur donner un coup de pouce, dans leur enseignement comme dans leurs recherches. Mais elle souhaite aussi aider les étudiants à parfaire leur expérience universitaire, en leur enseignant les moyens de trouver l’information la plus appropriée à leurs travaux et, qui sait, en leur permettant de se découvrir un intérêt soutenu pour un sujet.

En collaboration avec Sabine Lauffer, directrice par intérim des services des technologies de l’information (STI) de Glendon, Coysh a taillé sur mesure, en fonction des besoins particuliers et de la réalité bilingue de Glendon, une série d’ateliers sur les technologies émergentes. À partir des résultats d’un sondage qui leur a permis d’évaluer les besoins propres au campus, elles offriront ensemble des ateliers tout au long de l’année. Parmi les thèmes retenus pour le printemps et l’été figurent la construction d’un site Moodle, la création d’une base de données RefWorks et la gestion des citations, ainsi que l’utilisation des flux RSS aux fins d’activités de recherche. La réaction enthousiaste suscitée par les ateliers confirme l’ampleur de la demande chez les professeurs et leur intérêt pour le sujet.

« Nous sommes fins prêtes à pourvoir aux besoins de la communauté de Glendon », commente Coysh. Les ateliers subséquents traiteront, entre autres, des caractéristiques et des nouvelles applications de Google, de la recherche d’images dans Internet et de leur utilisation, des questions liées aux droits d’auteur, de l’étoffement des sites Web des professeurs, ainsi que de différents formats de données et de technologies parmi les plus utiles.

Sarah Coysh est bien formée pour occuper ce poste de cyberbibliothécaire. Bilingue, elle détient un B.A. en études françaises et en musique (Université Queen’s, 2002), une maîtrise en éducation (Université Queen’s, 2005), ainsi qu’une maîtrise en sciences de l’information de l’Université de Toronto (2007).

« Ce qui me motive, c’est de pouvoir aider les professeurs et les étudiants à utiliser des ressources en ligne qui enrichissent leur enseignement et leurs recherches », affirme-t-elle. Elle est une ressource de choix pour de nombreux services sur le campus. Elle travaille en étroite collaboration avec le Centre for the Support of Teaching (CST) et le Faculty Support Centre (FSC) afin de mettre à la disposition des professeurs et des étudiants les cyberressources de la bibliothèque. Elle travaille également, avec Vivienne Monty (dont le travail de bibliothécaire à Glendon vient d’être reconnu par un prix), à un projet appelé YuLearn, qui rassemble les ressources en ligne très complètes de York afin de soutenir la recherche, la rédaction et le développement des habiletés critiques, dans le but de raffiner l’expérience éducationnelle des étudiants de York et leur préparation à la vie de citoyens et de professionnels.

Coysh confirme par ailleurs que les ressources en ligne « égalisent les chances » pour les étudiants qui souffrent de handicaps physiques ou de difficultés d’apprentissage. Ils ont accès librement à l’information dont ils ont besoin et peuvent la consulter à répétition, à partir de l’endroit qui leur convient. « Une fois que les professeurs et les étudiants ont les compétences nécessaires pour utiliser la technologie de pointe, ils peuvent passer plus de temps à lire et à intégrer de nouvelles connaissances, plutôt qu’à fouiller pour trouver l’information. »

Un article de Marika Kemeny, agente de communication de Glendon


Publié le 1 mai 2008